Vous sentez-vous parfois coupable d'aimer les sacs de créateur ?

Vous sentez-vous parfois coupable d’aimer les sacs de créateur ?

Vous sentez-vous parfois coupable d’aimer les sacs de créateur ?

C’est ce que je fais parfois. Je me sens coupable d’aimer tous ces beaux sacs à main de marque de créateur, synonyme de luxe et cher… Mais cela reste moins cher que le psy à la longue !! 😉

J’ai déjà parlé un peu de mon éducation au cours de mes 3 ans et plus d’écriture et de travail sur Tendance-sac.fr, mais si vous n’avez pas lu mes précédents billets, je vous donnerai un petit rappel ! J’ai grandi à Chambery, à seulement 1 h de voiture de Courchevel, 1 h de Lyon. Dès mon plus jeune âge, j’ai aimé tout ce qui touche à la mode, de mes vêtements et accessoires aux sacs à main que je rêvais de porter. Je sais que ma grand-mère m’a transmis mon amour pour un sens unique du style, mais je ne peux honnêtement pas dire où ou quand mon obsession pour les sacs à main de marque a commencé.

Enfant, je m’inspirais de partout, des émissions que je regardais à la télévision à mon cousin plus âgé en passant par les magazines de mode que je suppliais ma mère de m’acheter. Ma mère ne portait pas de sacs de marque, mais d’une certaine manière, je suis devenue obsédée par l’idée de les posséder. Quand j’étais enfant, je trouvais peut-être cela mignon ou « censé être », car tous les membres de ma famille se demandaient d’où venait mon sens du style et mon niveau de goût.

Mais une fois que j’ai atteint l’adolescence, je suis sûr que c’est devenu ennuyeux. J’ai supplié et supplié pour avoir des sacs que je savais que mes parents ne m’achèteraient jamais, ce que j’apprécie énormément à ce stade. J’ai appris très vite que je devais travailler / économiser pour ce que je voulais. De plus, en cours de route, j’ai appris beaucoup de choses. Parfois, j’ai fait des folies alors que je n’avais pas à le faire, d’autres fois, j’ai acheté des sacs sur un coup de tête et j’ai fini par ne pas vraiment aimer tout cela, et comme c’était mon argent durement gagné, le coup m’a fait plus mal que si on me l’avait donné.

Je peux citer plusieurs fois où j’ai acheté des sacs sur un coup de tête que je ne pouvais tout simplement pas me permettre. Bien qu’il y ait eu un léger « haut » pour ainsi dire, lorsque les dégâts se sont produits, j’ai immédiatement ressenti un sentiment de culpabilité. Je savais que je me creusais un trou dont il me faudrait un peu de temps pour en sortir et c’est à ce moment-là que la culpabilité s’installait souvent. J’entrais dans ce trou en spirale et je me battais mentalement.

La culpabilité que je ressentais pouvait être attribuée à de nombreux facteurs différents, mais l’un des principaux était que je savais simplement que j’avais été mieux élevé. En outre, chaque fois que je me suis endetté avec une carte de crédit, j’ai eu l’impression de me laisser tomber, ainsi que mes parents. Je viens d’une famille de classe moyenne et mes parents ont tous deux travaillé incroyablement dur pour me fournir tout ce dont j’avais besoin pour grandir et m’épanouir, y compris une éducation universitaire. Bien que je n’aie pas bénéficié d’un « filet de sécurité » à la fin de mes études, je suis entré dans le monde des adultes sans dette. Ils m’ont donné les moyens de réussir financièrement et chaque fois que je dépensais trop, j’avais l’impression de les laisser tomber.

Je ne peux pas dire que j’ai complètement changé ma façon de faire : quand on aime la mode et les sacs de créateurs, c’est souvent une pente très glissante, mais je suis devenue beaucoup plus douée pour ne pas dépenser en dehors de mes moyens. De plus, comme j’approche rapidement de la trentaine, je ne peux plus blâmer mon comportement d’être jeune. L’un de mes objectifs pour cette année était de poursuivre ma croissance et de mieux épargner pour l’avenir, et pas seulement pour mon prochain achat de gros sacs.

Bien qu’une grande partie de la culpabilité que j’éprouve à l’égard de mon sac à main soit d’ordre financier, elle peut prendre de nombreuses formes. Parfois, je me sens également coupable de mes dépenses, même si je peux me permettre ces articles, alors que tant d’autres ont du mal à s’en sortir. J’essaie de me rappeler que, que je dépense beaucoup ou pas, je ne peux pas sauver le monde. Je n’ai tout simplement pas autant de contrôle. Je fais plutôt de mon mieux avec ce que je peux contrôler. Je fais de mon mieux pour être gentil avec les autres, pour donner quand et où je peux et pour vivre chaque jour avec de pures intentions. Je me rappelle que cette habitude ne fait de mal à personne, et le fait de me sentir au mieux de ma forme, ce que me permet mon style personnel, me permet d’agir de mon mieux.

Vous arrive-t-il de vous sentir coupable d’aimer les sacs à main et, si oui, comment vous en sortir ?

Je porte des sacs à main depuis que j'arrive à marcher. Aujourd'hui, trentenaire accomplie et femme d'affaires de mon époque, je cultive l'amour des sacs à main de designer. Quand j'ai un peu de temps, je publie sur le blog de Laure avec grand plaisir.

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